A la conquête du point G

A la conquête du point G
Article déposé le 6 novembre 2009


Son histoire

Le point G a été découvert dans les années 50 par un gynécologue nommé GRÄFENBERG d'où son nom point G. Il a été mis de côté par les mouvements féministes qui prônaient le droit à se faire jouir seul et qui remettaient ainsi en question la pénétration vaginale.

Au début des années 80, des chercheurs le remettent au goût du jour en voulant le situer. Certains y voient un retour à l'ordre moral : puisqu'il est dans le vagin, cela suppose donc la pénétration vaginale avec les femmes soumises à l'homme dans la quête du plaisir.
D'autres y voient une recherche scientifique nécessaire dans la connaissance du corps féminin et pensent son existence indéniable.

Où est-il ?

Il est sur la face avant du vagin à environ 3 centimètres de l'extérieur du vagin. C'est une zone hypersensible large comme nos anciennes pièces de 5 francs. Certaines femmes disent ressentir un orgasme intense, lorsqu'il est stimulé et d'autres non. Il peut s'avérer nécessaire de connaître son emplacement et son fonctionnement par la masturbation pour pouvoir en jouir avec son partenaire.

Il faut tout de même savoir que certaines femmes n'éprouvent pas d'orgasme lors de sa stimulation mais elles peuvent avoir des orgasmes avec la stimulation d'autres zones comme le clitoris.
Classé dans : Sexothérapie - Sexologie

À propos de l'auteur

Caroline Van Assche

Diplômée en Psychologie Clinique et Pathologique à l'Université Bordeaux 2 Victor Segalen,
Formée au Conseil Conjugal et Familial au Planning Familial de la Région Ile de France,
Formée au Travail Psychanalytique avec les couples et les familles au Collège de Psychanalyse Groupale et Familiale de Bordeaux,
Formée à la Sexologie Clinique et Santé Publique à l'Université Paris 7 René Diderot,
Formée à la Sexologie Sexofonctionnelle à l'Université Paris 6 Pierre et Marie Curie,
Membre de L'Association Nationale des Conseillers Conjugaux et Familiaux,
Membre de L'Association Francophone de Sexologie Sexofonctionnelle.